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Vidéos récentes

Michaëlle Jean - La Francophonie au rythme du monde

Philippe Duhamel

CONFÉRENCE, Université de Nantes — La Francophonie agit désormais en première ligne sur le terrain de la promotion de la démocratie, de la prévention des conflits et mène également des politiques de développement économique. Alors que la face du monde change, Michaëlle Jean nous donne sa lecture du monde.

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Visite de Michaëlle Jean en Arménie

Philippe Duhamel

La Secrétaire générale de la Francophonie s'est rendu en Arménie à l'occasion de la XIe Conférence des OING et ONG de la Francophonie (12-14 septembre 2018).

Publiée par OIF francophonie, le 14 sept. 2018.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=-mwLAj2bxlg

La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, en visite en Arménie

Philippe Duhamel

Depuis deux jours, la Secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean se trouve en terre arménienne. C’est dans le cadre du 17ème Sommet de la Francophonie, qui se déroulera le 11 et 12 octobre prochain à Erevan , que la secrétaire générale a rencontré le Premier Ministre Nikol Pachinian. Le Sommet de la Francophonie est l’un des plus grands événements que l’Arménie présidera cette année. Les délégations de 84 pays se rendront dans le petit pays du Caucase pour l’occasion.

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Source :
CivilNet, le 12 sept. 2018
https://www.youtube.com/watch?v=nkc0ytZML18

Francophonie - pourquoi le Canada soutient Michaëlle Jean ?

Philippe Duhamel

A l'issue du sommet de l'Union africaine, les dirigeants africains ont décidé de soutenir la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de la Francophonie, et non celle de la Canadienne déjà en poste : Michaëlle Jean. Alors qu'elle se présente pour un nouveau mandat, elle est fortement soutenue par le Canada et sa ministre de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau.

"L’Union africaine est le lieu où l’on peut convenir d’une candidature africaine. Est-ce que ça veut dire qu’ils seront solidaires envers la candidate africaine ? Ou pencheront-ils pour Michaëlle Jean qui a déjà bien réaliser son mandat ?", s'interroge Marie-Claude Bibeau, ministre canadienne du développement international et de la Francophonie.

Une femme africaine pour diriger l’OIF, ne serait-ce pas légitime ? "Tout à fait et une Canadienne d’origine haïtienne tout autant", renchérit la ministre sur TV5MONDE, défendant la candidature de Michaëlle Jean pour un nouveau mandat au poste de Secrétaire générale de la Francophonie.

Elle insiste aussi sur l’importance pour l’Organisation Internationale de la Francophonie de défendre les droits des femmes. Un projet présenté récemment par Michelle Jean et qui coïncide parfaitement avec la politique menée par le gouvernement de Justin Trudean tourné vers les droits des femmes notamment, les violences sexuelles, et l’accès des filles à l’école.

La campagne pour prendre la tête de la Francophonie a donc bien commencé.

TV5MONDE

Mise à jour 13.09.2018 à 14:03

05 JUIL 2018

TV5MONDE

dans AccueilInfoFrancophonie : l'actualité de la langue française dans le monde

Source : https://information.tv5monde.com/info/francophonie-pourquoi-le-canada-soutient-michaelle-jean-248004

« L’Afrique est une chance pour l’Occident »

Philippe Duhamel

Michaëlle Jean à la RTS : « l’Afrique est une chance pour l’Occident »

L'actu en vidéo - Publié lundi 21 mai 2018 à la Radio Télévision Suisse (RTS) 

Portrait de Michaëlle Jean, secrétaire générale de la Francophonie

La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaelle Jean, fait un plaidoyer pour le rôle de l’Afrique dans le développement de la langue française et pour vitaliser l’Occident.

La "démographie galopante" de l’Afrique est une chance pour l’Occident et la francophonie, dit-elle. Kinshasa est la première ville francophone. Il faut canaliser la jeunesse africaine, investir dans ce formidable capital humain.

La Secrétaire générale de la Francophonie était à Genève pour la Conférence sur l’accès aux médicaments en Afrique.

Michaelle Jean plaide pour que l’Occident gère mieux sa politique migratoire, afin d’accueillir une migration, notamment africaine, utile pour son renouvellement.

Source : https://www.rts.ch/info/monde/9585298-michaelle-jean-l-afrique-est-une-chance-pour-l-occident-.html

Francosphère - Michaëlle Jean

Philippe Duhamel

Francosphère, 1ère outre-mer

Invitée: Michaëlle Jean, Secrétaire Générale de l'Organisation Internationale de la Francophonie Avec la participation de Corinne Alexia, Anne Bonneau, Jean-Marie Chazeau et Sandrine Weber

Mises en ondes Bruno Dessommes

Publiée le 26 mars 2018

Source : https://www.youtube.com/watch?v=D-GzxD191dk

Michaëlle Jean, invitée d'Internationales

Philippe Duhamel

Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'OIF (l'Organisation Internationale de la Francophonie), est l'invitée d'Internationales ce dimanche 21 janvier. Elle s'est exprimée sur de nombreux sujets, de Donald Trump à la francophonie en passant par #BalanceTonPorc.

Publièe par TV5 Monde InternationalesTV, le 26 janv. 2018

Source : https://www.youtube.com/watch?v=sXGH1fzDTvo

« Haïti est en moi » : Michaëlle Jean au Monde Festival

Philippe Duhamel

Michaëlle Jean au Monde Festival : « Haïti est en moi », LE MONDE | 2017-09-28

Entretien : Michaëlle Jean avait 11 ans lorsqu’elle a fui avec ses parents sa terre natale d’Haïti, alors sous le joug de la dictature des Duvalier, pour se réfugier au Québec. Après dix-huit ans de journalisme au sein de la télévision publique où elle fut la première femme noire à présenter les nouvelles, elle a été nommée gouverneure générale du Canada. En 2014, elle a succédé au président sénégalais, Abdou Diouf, au secrétariat général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).

Une rencontre organisée dans le cadre du Monde Festival, dimanche 24 septembre, au Théâtre des Bouffes du Nord.

Source : http://www.lemonde.fr/festival/video/2017/09/28/michaelle-jean-au-monde-festival-haiti-est-en-moi_5192766_4415198.html#LQPbq9iuYuk5dZbE.99

Journée mondiale de la liberté de le presse 2017

Philippe Duhamel

Journée mondiale de la liberté de la presse 2017 célébrée à la maison des journalistes à Paris, en présence de Michaëlle Jean. L'OIF parraine l'une des 14 chambres de ce lieu dédié aux journalistes en exil.
Publiée le 5 mai 2017 https://youtu.be/mZyoUrwXh3Y

Discours à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de le presse

Madame la Directrice, Chère Darline Cothière,
Monsieur le Secrétaire général de Reporters Sans Frontières, cher Christophe Deloire,

Monsieur le Secrétaire général d’En Marche,

Chères résidentes et résidents,
Alors que nous célébrons, en ce 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse, c’est à toutes et à tous les journalistes persécutés et empêchés d’exercer pleinement leur mission d’information que je pense en cet instant. 

Vous êtes de ceux-là, vous qui avez trouvé refuge dans cette Maison, alors que vous préfèreriez, je le sais, être sur le terrain. Cette situation est inacceptable. Cette journée est là pour nous le rappeler.

J’ai moi-même été journaliste et j’ai été exposée au pire. En 1986, je me suis rendue en reportage en Haïti pour couvrir, comme tant d’autres journalistes, la première élection libre, après 30 ans de régime dictatorial des Duvalier, père et fils. La veille du scrutin tous les journalistes, y compris l’équipe de l’Office national film du Canada dont je faisais partie, ont été pris pour cible par les militaires. Ces Forces armées refusaient d’abandonner le terrain et refusaient surtout le principe même d’élections libres devant conduire à un État de droit. Journalistes et électeurs sont devenus leurs proies, des hommes et des femmes à abattre, et ils se sont livrés à un véritable carnage. 

Mon expérience en 1986, comme la vôtre aujourd’hui, ne font que confirmer ce que signalent les rapports de Reporters sans Frontières, année après année : la liberté de la presse ne progresse pas, elle est même en sévère recul. 

Menaces, violences, peines privatives de liberté, disparitions, exécutions, écrits et propos qualifiés de délits de presse : rien n’arrête ceux qui veulent bâillonner, censurer, réduire au silence. Mais fort heureusement, rien n’arrête, non plus, celles et ceux qui luttent pour mettre fin à ces pratiques intolérables, à ces violations des droits et des libertés. Et la Francophonie est de ceux-là.

C’est ce que je tenais à vous dire en venant célébrer cette Journée avec vous. Je suis là aussi pour entendre vos témoignages, pour sentir l’âme de cette maison, saisir l’atmosphère qui règne dans ces lieux ô combien symboliques. 

Oui, cette maison à une âme. Elle parle d’une France solidaire. D’une France fraternelle.

Quelle belle initiative, en effet, que cette Maison des Journalistes, fondée il y a quinze ans ! 

Quelle idée avant-gardiste aussi, chère Darline Cothière, car alors que les journalistes n’ont jamais été autant persécutés, cette Maison des Journalistes est la première du genre à travers le monde. On ne peut que souhaiter que vous fassiez largement école et que beaucoup d’autres villes suivent l’exemple de la ville de Paris.

La ville de Paris qui, en accueillant cette Maison, renoue avec sa vocation originelle de terre d’accueil, pour tous ces journalistes, artistes, hommes et femmes de lettres, musiciens, intellectuels qui, ont dû fuir leur patrie.

Chers confrères et consœurs, résidents de la Maison des Journalistes, 
Je mesure pleinement les risques encourus, les sacrifices consentis, les jeunesses perdues au nom de l’idéal d’informer. 

Je mesure tout autant, pour l’avoir vécu, ce que représente l’exil forcé : le déracinement, les rêves brisés, les familles déchirées, la nécessité de se reconstruire, de renaître à soi-même et de revivre.

Mais je vous exhorte à demeurer ce que vous êtes intrinsèquement : des éclaireurs, des passeurs d’espoir et de liberté. 

Certains gouvernements, je le sais, aimeraient avoir une totale emprise sur vous. En vous poussant à l’exil, ils imaginent tuer toute velléité de dissidence ou de contestation ; c’est bien peu connaître la puissance des mots, et la détermination de celles et de ceux qui ont fait le choix d’informer.

Les idées portées par la puissance des mots ne meurent jamais ! Elles survivent aux dictatures à travers le temps et se jouent des frontières.

Alors ne cédez pas. Continuez le combat depuis Paris, depuis cette Maison des journalistes, comme vous le faites à travers « L’oeil de l’exilé », la publication en ligne que vous produisez. 

A cet égard, je veux vous dire, chère Darline Cothière, que vous pouvez compter sur la Francophonie. Nous avons du reste décidé de parrainer une chambre de cette Maison et de contribuer aux bonnes conditions d’hébergement de la personne qui l’occupe. 

Le parrainage de cette chambre, c’est aussi notre manière de vous dire, chères résidentes et résidents, que vous soutenir n’est pas seulement une nécessité ardente. C’est, pour nous, de la Francophonie, une exigence morale.  

Parce que nous avons bien conscience que cette Maison des Journalistes constitue, pour vous, un refuge, un recours, une boussole. C’est, aussi, un lieu de toutes les cultures et, en cela une manière d’habiter plusieurs mondes en même temps. C’est, enfin, notre façon, à toutes et à tous, d’affirmer que le combat pour la liberté de la presse est une mobilisation de tous les instants. 

Soyez convaincus que la Francophonie ne se résoudra jamais à dire : ainsi va le monde. 

Je vous prends à témoin, cher Christophe Deloire. Nous nous sommes retrouvés, voilà quelques semaines, pour décerner les Prix de l’innovation dans les médias francophones aux côtés de France Média Monde et sa Présidente Marie-Christine Saragosse.

Nous faisons déjà beaucoup, ensemble, mais nous avons encore tant à faire dans les domaines du journalisme, de la sécurité des professionnels de l’information, mais aussi dans d’autres secteurs comme celui des processus électoraux. 

Résister à l’inacceptable. Dénoncer. Innover. Poser des gestes concrets, jour après jour pour défendre, sans faillir, encore et toujours, la liberté d’expression et d’opinion, la liberté de la presse et l’indépendance des médias. Tel est bien l’état d’esprit dans lequel agit et continuera à agir, pour vous, et avec vous, cette Francophonie de la résistance et des solutions.

Je vous remercie.

Source : https://www.francophonie.org/discours-SG-maison-journalistes-47846

2016-11-19, Entrevue Michaëlle Jean, Les coulisses du pouvoir, Radio-Canada.

Philippe Duhamel

LA FRANCOPHONIE POUR LUTTER CONTRE LE TERRORISME
Terrorisme, crise migratoire, développement économique, la Francophonie de 2016 veut maintenant jouer sur plusieurs tableaux. À la veille du sommet de Madagascar, entrevue avec la secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) Michaëlle Jean.

Les coulisses du pouvoir, Emmanuelle Latraverse, Radio-Canada, 19 novembre 2016. 

Message de vœux 2017 de Michaëlle Jean

Philippe Duhamel

« La Francophonie : le changement est en marche" », message de vœux de la Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, pour l'année 2017.

Chères amies, chers amis,

Le changement est en marche.

Voilà un an, jour pour jour, j’annonçais le lancement d’une grande initiative pour la jeunesse et avec la jeunesse.

Vous avez été des millions à répondre présents et vous rejoignez, chaque jour un peu plus nombreux, le mouvement « Libres ensemble ». C’est formidable.

Avec la langue française pour trait d’union, vous transcendez les frontières et les océans. Vous dites votre volonté de tisser des liens solidaires à travers les arts, la culture, l’éducation, l’économie, votre volonté de vous engager, de vous mobiliser pour faire bouger les lignes, pour prendre votre destin en mains, pour prendre en mains le destin du monde que vous voulez plus juste, plus éthique, plus stable, et durable.

Vous l’avez réaffirmé avec des mots poignants, puissants, percutants, lors de la cérémonie d’ouverture du Sommet d’Antananarivo, comme dans les instances qui l’ont précédé, et dans la Déclaration que vous avez déposée entre les mains des chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie.

Et en vous entendant, en vous voyant à l’œuvre sur le terrain, nous avons la certitude, j’ai la certitude que la Francophonie a fait le bon choix en impliquant la jeunesse comme faisant partie des solutions.

Le changement est en marche.

Alors, abordons cette année nouvelle avec confiance, ambition et audace, quand bien même l’année écoulée n’a pas permis de tourner définitivement la page des crises et des con its, des inégalités et des injustices, des menaces inédites qui déchirent et déstabilisent le monde et l’espace francophone. Soyons toutes et tous convaincus que la force de nos convictions, la volonté de nos énergies rassemblées peuvent infléchir une réalité qui en sera irrémédiablement modifiée. Nous l’avons prouvé tout au long de ces derniers mois.

Et peu importe le temps que cela prendra. Seule la dynamique compte parce qu’un changement en prépare toujours un autre. Soyons toutes et tous convaincus, aussi, que nous avons fait les bons choix, parce que nous démontrons, plaidoyer après plaidoyer, action après action, que ce n’est pas par le seul recours à la force et au tout sécuritaire que l’on viendra à bout de la terreur, des trafics en tout genre et des exactions barbares de ces criminels sans loi et surtout sans foi qui frappent lâchement et aveuglement pour mieux régner.

Ce n’est pas par la construction de murs aussi indignes que dérisoires, ni par des politiques de quotas âprement et égoïstement négociées, que l’on mettra un terme au sort tragique et inhumain de ces dizaines de millions de réfugiés, de déplacés et de migrants.

Ce n’est pas en multipliant les constats, les statistiques et les déclarations sans lendemain que l’on mettra n à ce scandale de notre temps qu’est le chômage des jeunes, et à la mise sous tutelle économique et psychologique des femmes.

Ce n’est pas en exploitant, en attisant la tentation du rejet de l’autre dans sa différence, du repli sur soi, du chacun pour soi et du chacun chez soi que nous parviendrons à répondre efficacement à ces urgences, ces menaces, ces dé s qui désormais sont devenus l’affaire de tous les peuples sans exception.

Nous, de la Francophonie, avons fait d’autres choix.

Nous avons fait le choix d’agir sur les causes plutôt que sur les conséquences, d’agir en faveur de ces forces de changement et de progrès, de ces facteurs de stabilité que sont : la prévention des con its, le rétablissement et la consolidation de la paix, l’enracinement de la démocratie et de l’État de droit, le respect des droits et des libertés; l’accès pour toutes et pour tous à une éducation et une formation de qualité, à des emplois pérennes et décents ; la croissance partagée et le développement responsable.

Nous avons fait le choix de nous imposer là où on ne nous attendait pas, comme dans le soutien à l’entrepreneuriat, à l’innovation et à la création d’emplois pour les femmes et les jeunes dans le cadre d’une vigoureuse stratégie économique et numérique.

Nous avons fait le choix d’un multipartenariat ouvert à toutes les énergies et à toutes les synergies en nous rapprochant stratégiquement de l’ONU, de partenaires internationaux partageant les mêmes objectifs que nous et en nous appuyant comme jamais sur l’expertise diversifiée et complémentaire de tous les acteurs de la Francophonie : sur les équipes de l’OIF à Paris, et dans ses représentations permanentes à New York, Genève, Bruxelles, Addis-Abeba, comme dans ses bureaux régionaux à Port-au-Prince, Lomé, Libreville, Hanoï, Madagascar, Bucarest ; avec aussi son Institut pour le développement durable à Québec et celui tout récent pour l’Éducation et la Formation à Dakar; sur les équipes de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, de l’Agence universitaire de la Francophonie, de l’Association internationale des maires francophones, de l’Université Senghor d’Alexandrie, de TV5 Monde, des Conférences ministérielles de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports ; sur nos réseaux institutionnels, nos réseaux professionnels et d’experts, nos réseaux de femmes et de jeunes.

Nous avons aussi fait le choix de capitaliser sur la vigueur de la Francophonie des peuples à travers l’engagement de très nombreuses organisations internationales non gouvernementales et de la société civile qui répondent avec enthousiasme ; le choix, également, de mobiliser partout le secteur privé, les acteurs économiques, les entrepreneurs.

Enfin, nous avons fait le choix, en toutes circonstances, et au moment, surtout, où se multiplient les velléités de relativisme culturel, de ne jamais transiger sur nos principes et le caractère universel des valeurs que nous avons en partage, parce que ce sont ces principes et ces valeurs qui font de notre diversité une richesse et une force.

En récoltant les premiers fruits de nos moissons, en mesurant les résultats concrets, tangibles auxquels nous sommes déjà parvenus, nous pouvons dire avec fierté que la Francophonie a fait les bons choix. Et que le changement est en marche.

Je vous souhaite une année 2017 riche en émotions !

 

Original à l'Organisation internationale de la Francophonie.

Canada's ability to deploy French-speaking peacekeepers an asset, Michaëlle Jean says

Philippe Duhamel

Canada's ability to deploy French-speaking peacekeepers an asset, Michaëlle Jean says

Former governor general now Secretary General of the Organisation Internationale de la Francophonie

By Brennan MacDonald, CBC News with host Rosemary Barton,
Posted: Nov 07, 2016 8:22 PM ET.

Former governor general Michaëlle Jean says Canada's history with peacekeeping and ability to deploy bilingual troops and police could be extremely valuable as threats grow more complex.

"Canada has experience. Canada has the knowledge. Canada has the will. And I would say that everyone is so pleased that Canada is answering the call," Jean told CBC News Network's Power & Politics.

Jean is currently the Secretary General of the Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) — an umbrella group of eighty member states and governments that share French as common language.

Earlier in the day, Jean was in New York speaking to the UN Security Council on the kinds of threats and challenges facing modern peacekeeping missions. She emphasized the need for additional French-speaking personnel and the role of the IOF in peacekeeping operations.

Currently, seven of the UN's 16 peacekeeping operations are in countries or regions where French is a major language. In a speech delivered to a UN ministerial conference in late October, Canada's minister of foreign affairs said the lack of personnel capable of speaking French is a problem, citing that francophone countries only contribute 20 per cent of UN peacekeepers currently deployed in the field.Jean echoed this point, saying the Canadian military's capacity to speak French is an important factor.

"The capacity to actually collect information, to engage with the populations — to actually build a relationship of trust is so important," she told host Rosemary Barton.

Canada's Commitment

Earlier this year, Canada committed up to 600 troops and roughly 150 police officers to peacekeeping operations. However, Canada has yet to announce where those personnel will be sent.

Some of the leading destinations are thought to be Mali, the Democratic Republic of Congo and the Central African Republic — all French-speaking countries. Canada's Minister of National Defence Harjit Sajjan is currently visiting Mali and Senegal on a fact-finding mission.
"The conversations this far have been open and honest discussions of challenges and opportunities in the region and how Canada could play a role contributing to peace and security," said Jordan Owens, Sajjan's spokesperson.

However, Owens confirmed no decision has yet been made as to where to send Canadian peacekeepers.

Mali?

The UN mission in Mali began in 2013 and is now comprised of about 13,000 troops and 2,000 police. It is one of the most deadly UN operations with more than 100 peacekeepers killed since the operation began, including 32 this year.

The northern region of Mali is plagued by rampant attacks — often aimed at UN personnel - by Islamist militants.

Jean says that what is happening in Mali is not just an issue for the West African country, but also for the whole region, the continent and the world.
"What we are dealing with are criminal organizations who actually are trying to destabilize entire regions. To actually have a negative impact on solidarity among countries around the world," said Jean.

These criminal organizations are doing so in an attempt to secure territory to continue their trafficking in arms, drugs and humans, she said.

"It's really important to come all together — all organizations together and all countries together — to really answer with an appropriate strategy on the ground. To fight these situations," she added.

Source : http://www.cbc.ca/news/politics/michaelle-jean-peacekeeping-mission-1.3840984